Parce que j'ai décidé que ça valait un post
En réaction à mon pertinent article précédent, In-the-stars me fit ce commentaire non moins pertinent :
Et alors tu gères comment l'inévitable di-verge-nce ?
Tout d'abord sachez que je digère très mal les... heu... Et le contraire aussi d'ailleurs.
Mais je dois, je le reconnais, faire quelques mises au point.
Tout d'abord, il s'agissait simplement d'une observation préliminaire, basée sur quelques points de mesure seulement ; trop peu pour un statistique fiable, je confesse.
Peut-être n'est-ce qu'une approximation qui n'est plus valable quand t tend vers t0 (instant de satisfaction de l'envie). Je pense que dans la nature, il y a d'autres phénomènes dissipatifs (négligés dans ce modèle simple) qui conduisent à une saturation.
Toutefois, je voulais attirer votre attention sur deux aspects singuliers de cette théorie.
1) Parfois, ça diverge vraiment (i.e. que ça ne sature pas assez vite), en d'autres termes ça explose lors que l'envie dépasse un seuil critique quand t devient proche de t0. (Exemple d'application: voir chapitre 2, corollaire de l'éjaculateur précoce).
2) Si rien ne contraint t0 à être constant ou du moins borné, alors t-t0 tend vers une constante (ce qui empêche la divergence) ; ce phénomène est connu sous le nom de supplice de Tantale.
N.B. : si ça, ce n'est pas masturbatoire...
N.B.2 : Tiens ! Le dictionnaire français de Mozilla ne connaît pas dissipatif, éjaculateur ou masturbatoire. Le TLFI, si. (ouf)