La nuit du 21 septembre 1945, je suis mort
Le soir, quand je rentre à pied un peu tardivement, une fois que le soleil est couché, le chemin que j'emprunte est, sur quelques centaines de mètres, non éclairé. Le feuillage des arbres étant dense à cette saison, on ne voit pour ainsi dire rien à certains endroits. Mais ce n'est pas gênant ; le seul danger potentiel sont les cyclistes qui empruntent ce chemin, et qui, dans leur immense majorité, ne sont pas munis de lampes.
Ces jours-ci, j'ai vu de la lumière. Oh, peu. Seulement quelques petits points voletant de ci de là dans le chemin, le long des haies. Petites lueurs vertes. Lorsqu'on s'approche on se rend compte que pour de si petits points, la lumière est intense, relativement.
Alors je regarde voler les lucioles.
C'est beau.
Mais c'est triste.
01/07/07 - 23:09
Fais quand même attention aux lucioles (elles volent vraiment ?) car tu pourrais en avaler une :)
Ca me rappelle le soir où je suis sorti dans les bois et où j'ai rencontré un gars qui m'avait laissé son numéro de téléphone. J'avais ramassé dans l'herbe un ver luisant pour le regarder de plus près.
J'ai appelé plusieurs fois ce mec par la suite, mais je suis toujours tombé sur son répondeur et pas plus de nouvelles.
Maintenant, si tu m'expliquais le titre de ce post...
JaHoVil (visiteur - site web)