Révisions (2)
Ce n'est pas parce qu'un connard m'a bouffé la vie vendredi et samedi (et que par la faute de cet ignoble individu je n'ai pas trouvé un instant de calme pour jouer chez Timy, hmpf) qu'on va se laisser abattre.
Concentrons nous sur l'essentiel, revenons aux fondamentaux, car dans sept semaines ce sera passé.
Alors, révisons !
Aujourd'hui, 1997.
Cette année-là, j'étais devant la télé dans la famille d'un camarade et néanmoins très bon ami pour regarder le concours. J'avoue qu'à l'époque je n'avais aucune culture (Même si aujourd'hui, elle est très parcellaire je l'avoue) : je connaissais déjà tnÅ, mais il n'était qu'un camarade et néanmoins très bon ami, avec qui je n'entretenais que de très chastes relations. A cette époque mon audiothèque était vierge (... hein ? ... Oui ce n'était pas la seule. Très drôle...) de toute eurovisionnesquerie.
En 1997, donc.
Nous sommes à Dublin, avec les commentaires savoureux d'Olivier Minne. C'est la fin d'une période de 5 ans de domination irlandaise, seulement interrompue par la victoire en 1995 du très beau Nocturne de Secret Garden pour la Norvège.
L'Irlande finira cette fois 2e avec une ballade quelconque et sans intérêt.
L'image que je garde de cette année, c'est ça :
Paul Oscar (très... cuir) représentait l'Islande avec
Minn hinsti dans (
Ma dernière danse) dans une chorégraphie qui a dû dérouter un certain nombre d'habitués. Il ne terminera que 20
e (sur 25).
C'est une année faste en tubes qui se trouveraient sur l'ipod que je n'ai pas.
A commencer par la 3
e du classement,
Dinle par Şebnem Paker pour la Turquie.
C'est dépaysant sans être déroutant, moi j'adhère. Je préfère de loin cette chanson au
Everyway that I can qui a fait gagner ce pays en 2003.
Dublin était à la pointe du progrès, un véritable précurseur, car sept ans avant la Nouvelle-Orléans, on y a vu déferler Katrina and the Waves
(ouais ouais facile facile) qui raffla la mise haut la main avec
Love Shine a Light.
Ballade pop, sûrement guimauve et qui colle sans conteste au cœur, mais bougrement efficace ; ça me donnerait envie de rouler une galoche au premier venu ou de sauter sans ménagement sur mon tnÅ
(hein ? Ouais chuis p'tet en manque de câlins). Et puis elle y croit Katerina à sa chanson, à l'amour universel, dans son chemisier vert acheté aux puces, non ?
Et pour finir, il y a l'Italie, qui revenait après trois ans d'absence, pour ce qui reste à ce jour sa dernière participation. Jalisse chante
Fiumi di parole. J'adore.
Elle finira 4
e ; mais je pense qu'elle s'en moque : elle avait gagné le festival de San Remo.
Ca, c'est du post youtubé !!
01/04/07 - 20:58
Alors moi je dis :
plutôt que d'accepter que le Royaume-Uni éclate à l'Eurovision, l'UER aurait mieux fait d'œuvrer pour le retour de l'Italie... (ou alors de demander à l'ONU d'éclater vraiment le Royaume-Uni pour que nos gentils alliés écossais puissent se débarasser de ces s... d'Anglais qui rappellons-le, ont brûlé Jeanne d'Arc...)
tnÅ (visiteur)