Fitz

28/01/2007

28/01/07 - 21:34

Un petit tour et puis...

Un avion qui atterrit,
Un train, un métro, une piscine,
Quatre ou cinq longueurs.
Un bain bouillonnant, de la neige, des milliers de bulles.
Un bain de vapeur, deux douches.
Une belle paire de fesses.
Un retour, un repas pour deux.
Une nuit.
Un matin, des câlins.
Un musée d'art égyptien, des pharaons, des sarcophages, quatre scarabées.
Deux chocolats chauds, un apfelstrudel, deux boules de vanille.
Deux magasins, cinq paires de chaussettes,
Une webcam, des rires, un restaurant grec.
Une seconde nuit.
Un second matin, encore des câlins.
Une glyptothèque, un temple d'Egine, des dieux, des héros, des philosophes,
Une belle paire de fesses,
Un satyre endormi.
Une promenade, deux tiramisus,
Un métro, un train,
Un avion qui décolle.

Et quatre semaines.

26/01/2007

26/01/07 - 15:13

Le nom d'une rue

Avant 1997, je connaissais Paris comme un touriste, du moins comme un p'tit gars de province à qui les cousins franciliens montrent les incontournables.
Quand on est touriste, guidé qui plus est, on ne connaît pas le nom des rues. Une rue est une rue, sans nom. Un nom n'est pas nécessaire. On n'est pas assez intime.
J'exagère.
On connaît les Champs-Elysées.
On connaît l'avenue Henri-Martin (c'est rouge, ça, non ?), la rue de Vaugirard (la plus longue), la rue de la Paix...
Mais cela reste des mots. Difficile d'y attacher quelque chose.
Cependant, il y avait pour moi une exception.
La rue Broca, et surtout la rue Mouffetard.
Pour sa sorcière.
Nadia. Papa Saïd...
Pendant une dizaine d'années voilà ce qu'était cette rue, ce qu'elle représentait.
Lorsque j'ai eu l'occasion de me promener seul à Paris, en 1997, j'ai sillonné le quartier latin et je suis allé découvrir cette fameuse rue Mouffetard.
Un pélerinage. J'aurais pu être déçu ; mais quand connaît cette rue, à l'ambiance si particulière, que l'on descend avec délectation de la place de la Contrescarpe à l'église Saint-Médard, les glandes salivaires de plus en plus sollicitées par réflexe pavlovien, le regard parfois attiré par une antique enseigne, témoin de son histoire, on reste émerveillé.
J'aime toujours cette rue.
J'aime y passer parfois. Un samedi en fin de matinée. Tous sens en éveil.
Vérifiant qu'aucune petite fille ne transporte une boîte de sauce tomate.

25/01/2007

25/01/07 - 20:20

Solution du quizz

Je l'avais promise pour hier, alors voici de quoi est constituée la petite compil' que je vous avais préparée.
Les deux derniers morceaux n'ont pas été reconnus, ce qui n'est pas forcément surprenant.

1. Bouba (générique)
2. Pole Position (générique)
3. Heidi (générique)
4. Les Mondes engloutis (générique)
5. Le Monde enchanté de Lalabel (générique)
6. Belle et Sébastien (générique)
7. Les mystérieuses Cités d'or (Thème Le vol du condor)
8. Cobra (générique)
9. Albator 84 (Thème)
10. Tom Sawyer (générique de fin Le petit Monde de Tom Sawyer)

Si ça vous amuse, allez faire un tour sur coucoucircus où vous pourrez retrouver à peu près n'importe quel générique de dessins animés mais aussi de séries ou d'émissions de n'importe quelle époque ou presque. Une mine !!!!

24/01/2007

24/01/07 - 21:37

Snowy Sound, blancheur sonore

Quand il va neiger, on le voit. Le ciel est gris blanc. Il va neiger. On le sent. L'atmosphère prend une odeur particulière. Ca sent la neige. A l'inverse d'une pluie d'été légère, qui, une fois tombée, exalte les parfums, exhale cette odeur d'humus, de terre mouillée, la neige, elle, s'annonce. Subtilement. Par une odeur cristalline.

Quand il a neigé, on le voit. Tout est recouvert de ce manteau blanc qui gomme les irrégularités, qui efface les imperfections. De loin tout s'uniformise, mais gagne en nuance, en subtilité. A l'instar des chaudes dunes de sable, Eole devient le maître du paysage. Il façonne. Il structure par petites touches, dans des détails invisibles au premier coup d'oeil.

Quand il a neigé, on l'entend. La neige tombe en silence, presque. Elle tombe discrètement, silencieusement, pour mieux prendre possession ensuite de l'environnement sonore ; pour imposer son silence ouaté au monde. Quand on sort et qu'il a neigé, cela saute aux oreilles. Tout est feutré. On évolue dans un monde, presque onirique, où la neige a imposé sa loi, rigoureuse et exigeante, jusqu'aux quelques téméraires voitures, qu'on croise, qui roulent au pas, se contentant de faire légèrement crisser la neige sous leurs roues hésitantes.

22/01/2007

22/01/07 - 21:11

Ca m'a fait un petit pincement au cœur quand j'ai lu la nouvelle ce matin. On s'y attendait bien sûr, il était vieux et malade. N'empêche.
Au début je ne voulais pas faire de post, mais finalement j'écris tout de même ces quelques lignes.
Seulement la marque d'un grand respect pour un des rares hommes qui, porté sa foi, a su être chrétien.

21/01/2007

21/01/07 - 15:12

Nostalgie de l'enfance (Vol du Dragon)

Le quizz que j'ai mis en ligne hier en est la preuve, comme un nombre non négligeable de gens de ma génération, j'aime parfois à me replonger d'une façon ou d'une autre dans ces dessins animés qui ont bercés mon enfance. Certains parlent alors de signe d'immaturité ou de refus de grandir. Ca me semble toujours un peu exagéré. Je leur demande alors quels sont les critères de maturité.
Ce n'est pas une nostalgie de l'enfance, au contraire. La nostalgie suppose la mélancolie ou la tristesse. Là ce n'est pas le cas ; je suis bien content de mon âge et je ne régresserais pour rien au monde.
C'est un moyen de se rappeler probablement. De ne pas oublier qui on a été. Et puis ça réveille un peu l'esprit d'évasion. Peut-être l'expression de la volonté de garder une part de rêve. Une part d'enfant. Sans en être un pour autant.

Ca me fait penser que j'ai une requête à exposer, un appel à témoin à passer. Au début des années 80, est passé un dessin animé, je dirais en 3 ou 4 épisodes. Il y avait des dragons et des magiciens ; de différentes couleurs. Le héros était avec le vert. Le rouge ou le noir était le méchant. Je m'en souviens surtout car je n'avais pas pu voir le dernier épisode, pour une raison oubliée, et que j'en avais voulu à mon papounet. J'ai retrouvé le titre il y a peu grâce à internet, ansi que le générique. "Le vol du dragon". Diffusé en 1982 ! J'avais donc 4 ans... Mais je m'en souviens. Je ne me souviens pas tellement en détails de l'histoire, mais je rappelle que j'avais aimé et avais été frustré de ne pas voir la fin... Un truc amusant est que je me souvenais qu'il y avait un dragon et un magicien verts ; un bleu, un jaune et un noir (en fait un rouge)... sauf que la télévision couleur n'est arrivée qu'en 1988. Ce qui prouve que ce devait être explicitement décrit et que l'imagination avait bien travaillé.
Si quelqu'un a des extraits (ou plus) de cet animé qui est presque introuvable, ou connaît un moyen de se le procurer, la part d'enfant en moi lui témoignera une grande gratitude.

20/01/2007

20/01/07 - 11:50

Un petit cadeau (quizz)

MàJ

Avant Noël, j'avais fait ça pour vous, chers lecteurs. Du moins pour ceux qui, comme moi, étaient petits dans les années 80 et regardaient les dessins animés que la télévision proposait.
Je n'ai pas eu le temps de le mettre en ligne plus tôt, alors je vous le laisse aujourd'hui pour prolonger un peu les fêtes.
Il s'agit de dix extraits de 2 à 10 secondes environ de la bande originale, et généralement d'un générique, de dessins animés qui ont été diffusés entre 80 et 87 environ.
Dix extraits à retrouver donc.
Comme les morceaux sont plutôt longs, c'est facile et généralement bien reconnaissable.
La qualité audio n'est pas toujours au top, on entend parfois le craquement des 45T ; mais du coup, ça fait plus vrai. Je dédie ce post à Timy, grand spécialiste du quizz en tout genre sur ces années-là ;-)





Vous pouvez jouer en laissant un titre avec son numéro.

Alors ça ne se bouscule pas au portillon :
1. Bouba
2. Pole Position
3. Heidi
4. Les Mondes engloutis
5. Le Monde enchanté de Lalabel
6. Belle et Sébastien
7. Les mystérieuses Cités d'or (Thème Le vol du condor)
8. Cobra
9.
10.

Réponses mercredi soir

19/01/2007

19/01/07 - 15:18

Inflation

Le taux de TVA a pris trois points au 1er janvier, passant de 16 à 19%, ce qui devrait induire une augmentation des prix TTC de 2,6% à prix HT équivalent.
Depuis une semaine, je n'ai fait que peu de courses et n'ai pas pu me rendre vraiment compte encore de l'impact sur les achats quotidiens ; de plus le taux réduit reste inchangé, à 7%, et il couvre tout de même la majorité de mes dépenses (nourriture, transport public).
En revanche à la cantine, ils se sont lachés.
Les plats chauds à 3-5€ ont augmenté de 20-30c environ.
Le verre d'eau de table, de 20cL, déjà horriblement cher à 45c, passe à 55c, ce qui fait tout de même 22,2% d'augmentation. On nous a dit "c'est la TVA" ; oui enfin, il ne faut pas non plus nous prendre pour des cons.

18/01/2007

18/01/07 - 11:22

A qui comprendra

Il a été lancé avec succès (si vous avez suivi les infos vous le saviez).
On a su ensuite que son detecteur n'a pas souffert.
Et aujourd'hui, dernier point critique : la mise en lumière. Ca s'est ouvert ! Pas de problème en vue. On peut respirer.

17/01/2007

17/01/07 - 22:12

Une de plus

J'ai réintégré mes pénates il y a deux jours maintenant, mais pour trois semaines seulement. J'irai alors glisser sur les pistes enneigées. S'il y a de la neige, ce qui n'est pas gagné.
Les fêtes de fin d'année ont été tranquilles comme je le précisais le 1er, contraint et forcé. Pas très reposant tout ça. De toute façon, on le vérifie chaque année : ces périodes de vacances ne sont pas reposantes (comme quoi tout ne fout pas le camp, il y a des trucs qui se conservent d'une année sur l'autre). Enfin, on a passé la nouvelle année.
Une de plus.

Le point grandement positif, c'est que j'ai pu voir et profiter un peu de mon tnÅ. Et puis il a fallu reprendre ardemment le travail. Une semaine à Berne. Pour un workshop. Mais attention, un vrai atelier de travail ! Pas un workshop qui n'en a que le nom et cache une conférence de 100-200 personnes, où on s'éclipse de temps en temps pour profiter de la ville ou de la région. Non, il s'agissait d'un vrai workshop. Une petite quinzaine. Dans le même hôtel. Nous nous retrouvions à 9h. Nous travaillions ensemble jusqu'à 19h-19h30. Nous déjeunions ensemble. Nous dînions ensemble. Intense donc. Ensemble, un peu trop ensembe. Productif, peut-être, nous le verrons dans les mois à venir. Mais ça fera peut-être un papier.
Un de plus.

Heureusement, j'ai eu un week-end pour souffler un peu à Paris avant de repartir. Ou revenir. C'est selon, ça dépend du point de vue duquel je me place. Où est chez moi ? Il a fallu alors envoyer son dossier pour les concours BMQR. Comme chaque année, la parade commence. Concours. Dossier. CV. Projet. Résumé des travaux. Liste de Publications. Lettres de recommandation. Suivant. En mai, ce sera le ballet des auditions. Et la saison recommencera.
Une de plus.

Mais donc il y a eu ce dernier week-end, comme une oasis. Pour me rafraîchir un peu. Me réchauffer un peu à la douceur d'un Ange. Mais aussi prendre le temps de se promener et en profiter pour rencontrer une personne qui est passée du monde virtuel au monde réel.
Mais pas « une de plus », non. Ce n'est pas une liste.
Ou alors peut-être un de plus, si. De ce petits bonheurs qu'on aime à se remémorer.

01/01/2007

01/01/07 - 17:58

Tiercé gagnant de cette fin 2006 : asthme, bronchite, gastro-entérite.
Un réveillon original donc, jambon pâtes en tête-à-tête.

Mais je suis sur pied aujourd'hui pour vous présenter mes voeux pour cette nouvelle année. Qu'elle vous apporte joie, bonheur et sérénité, qu'elle vous comble d'amour et vous trouve en bonne santé.

 

L'image de la bannière et celle de l'avatar ont été créées d'après une illustration de M. Whelan sur la couverture de "l'Assassin du roi" (R. Hobb, France Loisirs Ed.).
Les photos sont de moi, sauf mention contraire.

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