C’est calme un aéroport la nuit
Mercredi soir, aéroport de Munich. 20h, l’orage éclate. 20h35 nous embarquons tout de même. 22h20 nous quittons le parking d’embarquement ; à cette heure, nous aurions déjà dû toucher les pistes charles-de-gaulliste. 23h nous nous envolons. L’Arena est blanche cette nuit. Minuit vingt nous atterrissons. Terminal 2D. Aéroport de Paris, après cinq minutes d’attente, finit par rouvrir les portes pour nous permettre, tout de même, de sortir du no man’s land. Pas de RER, 23h56 est passé. Le personnel d’Air France m’indique que je dois prendre un taxi pour relier Paris, ou aller au 2F prendre un bus de nuit. Terminal 2F, aucune indication. Peu de gens. Le personnel d’entretien, quelques voyageurs égarés. Je suis épuisé. J’ai faim. J’ai mangé un bretzel avant le départ ; à bord, le sandwich auquel nous avons droit habituellement sur ce vol est remplacé par un petit sachet de biscuits. La chance finit par me faire apercevoir un noctambus. Il va bien à Paris, gare de l’Est comme terminus, fête de la musique oblige. Arrivée à Paris 1h35. Encore un bus. J’ai de la chance, je n’attends pas. 2h, je me déshabille, me douche rapidement, me glisse sous les draps pour me lover contre un ange. 2h30 j’arrive à m’endormir.
4h15 le réveil sonne, tnÅ se lève et part 50 minutes plus tard. Je n’arrive pas à me rendormir. Je somnolerai de 7 à 9h.
28/06/06 - 22:51
Gloups... Ca dû être dur.
Le principal est cependant d'arriver dans un lit non vide. :-)
Rien à voir: comment tu le fais, le "Angström"?
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