Fitz

30/08/2006

30/08/06 - 21:21

Au-delà de ces maisons blanches


Quelque chose en moi se fissure,
J'ai besoin de trouver la joie
D'accepter l'homme et la nature,
Je n'y arrive pas. J'ai froid.

M. Houellebecq in La Poursuite du bonheur



J'ai réussi à travailler plusieurs heures aujourd'hui.
Je progresse.
Je ne sais pas si c'est fécond.
L'avenir (proche) me le dira.

publish or perish
produire ou périr

29/08/2006

29/08/06 - 00:02

Bzzzzzzzzz

J'avais déjà vu un oiseau s'assommer contre une vitre.
Mais c’est la première fois que je vois une mouche venir s’assommer contre mon écran d’ordinateur…

28/08/2006

28/08/06 - 22:47

Versailles ?

Réponse au petit jeu de la semaine dernière.

Bien sûr, on reconnaît parfaitement le bassin de Latone et l’architecture du château à l’arrière-plan si caractéristique de Versailles. Mais, évidemment, c’eût été trop facile. Il y avait bien anguille sous roche.

Voici une photo prise dans les jardins de Versailles


et re-voici celle du jeu


La similarité est forte. Il y avait quelques indices pour les distinguer : la couleur des batraciens et surtout les arbres à l’arrière-plan, dans un état presque sauvage, non taillés (est-ce vraiment imaginable dans la quintessence du jardin à la française ? ^^).
Le roi Louis II de Bavière – le fou – est connu pour son château inachevé de Neuschwanstein, symbole de sa folie des grandeurs ayant mis la Bavière sur la paille. Mais ce n’est pas le seul château qu’il fit construire. Au milieu du plus grand lac de l’Allemagne du sud, le Chiemsee, sur un des îles – Herreninsel, l'île Messieurs – il entreprit un autre projet pharaonique. « L'admiration et le respect que Louis II avait toujours éprouvés pour le Roi-Soleil redoublèrent encore après ses visites de Versailles en 1867 et 1874. Herrenchiemsee devait en être la réplique : dans la solitude paradisiaque de l'île en grande partie boisée, il commença en 1878 à ériger le Château Neuf (Neuer Schloß). Huit ans plus tard, sa destitution puis sa mort tragique, alors qu'il n'avait résidé qu'une semaine dans son château inachevé, mirent un terme à ce rêve souverain. Les travaux avaient englouti pas moins de 20 millions de marks et vidé la cassette du roi. » (Guide Vert Michelin).

C’est donc bien le Herrenchiemsee sur la photo.

Bien évidemment cela aurait été plus évident sur cette image

ou celle-ci


Bravo à Olivier pour sa bonne réponse !

24/08/2006

24/08/06 - 06:48

Où est-ce ?

En regardant et triant un peu mes photos, je suis retombé sur une photo faite il y a un an bientôt jour pour jour, par un samedi après-midi. C'était un mois avant que je déménage à Munich.



La question est donc : sauriez-vous dire où cette photo a été prise ?
Toutes les réponses sont les bienvenues ^^

Je pars dans quelques instants, je donnerai la solution lundi ou mercredi soir prochain.
Bonne fin de semaine et bon week-end à tous.

23/08/2006

23/08/06 - 11:09

Humeur

J'aurais voulu écrire hier soir un petit article sur la couleur rouge des éclipses de lune après avoir lu ailleurs des explications partielles voire fausses. Mais je crois que tout le monde s'en fout, en fait.
On verra plus tard. Si j'en ai le courage. Quand l'envie m'en prendra.
Je pourrais alors plutôt parler de mon nombril, mais pourquoi écrire en moins bien ce que d'autres ont déjà fait. Je vais donc me contenter de citer.

Les marronniers du Luxembourg
Attrapent un soleil manifeste.
J'ai envie de faire l'amour ;
Ordinairement, je me déteste.

Pourquoi tout cet or répandu
Dans les rayons du ciel d'octobre ?
Il faudrait croire qu'on a vécu
Qu'on disparaît, concis et sobre,

Et sans regret. Que de mensonges...
Pourquoi faire croire qu'on est heureux ?
Je me remplis comme une éponge
D'un cafard fin et nauséeux.

M. Houellebecq in Renaissance

22/08/2006

22/08/06 - 08:52

L’hôtesse est providence

Dans l’avion mercredi dernier – je sais, je parle beaucoup d’avions en ce moment, mais c’est un concours de circonstances – Dans l’avion mercredi dernier donc, je ne suis fait cette petite réflexion. J’étais monté parmi les premiers passagers et j’étais déjà installé. Je regardais dans l’allée momentanément embouteillée mes futurs compagnons de vol et je me demandais qui parmi eux serait mon voisin.

Un homme ? Une femme ? Jeune ? Vieux ? Quelconque ? Laid ? Beau ? Mignon ? Bavard ? Muet ? Si j’avais à choisir, le charmant jeune homme qui attend patiemment debout, là-bas vers l'entrée de la cabine, serait très bien. Il a l’air agréable, plutôt mignon, il me semble sympathique. Oui, il me plait bien. Il ferait un compagnon de voyage idéal. Je pourrais presque être tenté de lui faire la conversation.
Mais bon, ce n’est pas moi qui choisis. Je vais probablement hériter d’un insatisfait grincheux ou d’un frénétique du clavier travaillant d’arrache-pied pour terminer un dossier. Ce n’est pas moi qui choisis, mais pire que cela : personne ne choisit. Maintenant nous prenons le plus souvent une carte d’embarquement à une borne automatique, voire nous l’imprimons à domicile comme nous incite à le faire la compagnie aérienne. On ne passe plus nécessairement devant une hôtesse ou un steward pour s’enregistrer. D’ailleurs leurs effectifs fondent comme neige au soleil.

Je me dis à cet instant que ce qui me semblait le plus triste dans la disparition de ce travail humain, c’était la disparition du potentiel rôle providentiel que ces hommes et ces femmes pouvaient jouer. Je repensais à cette hôtesse au sol, ce personnage de roman – était-ce dans Un tout petit Monde de David Lodge ? – expliquant qu’elle ne plaçait pas les gens au hasard dans la cabine, qu’elle jouait parfois les marieuses en s’arrangeant pour se faire rencontrer cette femme et cet homme qui – pensait-elle – pouvaient se plaire, ou au contraire qu’elle faisait voyager ce malotru à côté de ces turbulents et insupportables mômes. Elle jouait la Providence. Elle devenait la Providence. Elle avait ce pouvoir d’influer les destins.
Si j’étais passé devant cette hôtesse improbable, aurait-elle plaçait ce jeune homme à côté de moi ? Oui, je n’en doutais pas une seconde.
Mais je n’étais pas passé devant elle : je n’étais passé devant personne et encore moins devant cet ange providentiel.
J’étais perdu dans cette rêverie solitaire, lorsqu’un passager arrivé à ma hauteur me ramena à la banale réalité et me fit comprendre que le siège, proche du hublot et dont je bloquais l’accès était le sien. C’était mon charmant jeune homme.
Troublante sensation que celle de cet instant.

21/08/2006

21/08/06 - 20:55

En cas de dépressurisation de la cabine…

En relisant mon calepin je me suis rappelé une anecdote vécue dans le vol Birmingham Paris il y a dix jours. Une fois installés, nous eûmes droit aux traditionnelles consignes d’usage. Dans le désordre : l’utilisation des masques à oxygène, celle des gilets de sauvetages, comment attacher et détacher sa ceinture. Et on nous expliqua également que « l’usage d’appareil électronique est interdit durant les phases de décollage et d’atterrissage. Les téléphones portables doivent maintenant être éteints et ce jusqu’à l’arrivée à notre point de stationnement ».
Sauf que nous étions seulement 24h après que la police britannique eut déjoué le plus grand complot terroriste de tous les temps que-même-les-attentats-du-11-septembre-auraient-été-peanuts-à-côté (selon la presse britannique du jour). Nous étions autorisés à avoir sur nous : un portefeuille contenant nos papiers d’identité, de l’argent liquide, des cartes de crédits ; nos titres de transport ; des clefs purement mécaniques ; des mouchoirs sans leur emballage ; et j’avais eu le droit de conserver ma Ventoline.
A cette annonce, l’avion partit d’un grand éclat de rire.

20/08/2006

20/08/06 - 10:35

L’été des portraits

Pour le quinze août, nous avons fait un saut l’après-midi à Bourbon-Lancy. Nous avons pris comme prétexte pour ce déplacement l’exposition de photos qui s’y tient actuellement. De plus, il y avait longtemps que je n’y étais pas allé, or la vieille ville, si elle est petite, est tout à fait charmante. A l’occasion du festival européen du portrait photographique, plus de 300 photographes exposent cet été plus de 1400 photos dans les ruelles de la ville, dans le parc et le quartier thermal.
J’avais un peu peur au début. Tant de portraits, tous ces portraits. Finalement, ça passe bien. En flânant, le regard vagabonde, s’arrête, continue, revient en arrière. Cela représente tout de même beaucoup de photos, nous n’avons pas pu tout voir. De très belles photos parfois. Des hommes, des femmes, des enfants, des animaux, seuls, en couple, en famille. Des photos parfois amusantes, parfois tendres.
Beaucoup de portraits de femmes enceintes. Enormément. Trop en fait. Ventres de femme enceinte, seule, avec le papa, avec le petit frère, avec la petite sœur. Au point de saturation. Ce doit être un marronnier du photographe. Quelques beaux couples (très peu de couples de femmes ou d’hommes, mais il y en a tout de même), quelques rares choupinous ^^ Mais comme souvent de magnifiques portraits de vieux et d’éclatants portraits pris dans des contrées ensoleillées.
En résumé, si vous passez dans le coin, n’hésitez pas à vous arrêter quelques heures à Bourbon, flâner au milieu des portraits, dans cette adorable bourgade.

l'été des portraits

Exposition « L’été des portraits » jusqu’au 17 septembre 2006, Bourbon-Lancy (site)

19/08/2006

19/08/06 - 14:49

Compagnon de voyage

Vendredi dernier, dans le train Virgin me menant de Sheffield à Birmingham, j’ai – bizarrement, cela ne me ressemble pas – entamé la conversation avec mon voisin, je voulais éclaircir un anodin petit détail concernant mon billet de train. Mon voisin n’a guère pu me renseigner, n’étant lui-même pas citoyen britannique, mais américain (mon anglaise collègue, quand je lui ai raconté cette petite histoire, m’a dit qu’un vrai anglais ne m’aurait de toute façon jamais fait la conversation dans le train, que ça ne se faisait pas ; en France, c’est assez rare également, remarquez). C’était un monsieur d’une extrême gentillesse, la petite cinquantaine je dirais, qui revenait d’Ecosse, où il avait passé quatre semaines de vacances. Il était instituteur (ce qui explique la possibilité de longues vacances) dans le Massachusetts. Il parlait un peu français. Nous avons donc alterné toutes les dix minutes, entre français et anglais. Nous avons parlé un peu voyages, langues, politique et situation internationale. C’était amusant de voir que nous avions des idées assez proches. Il m’a affirmé faire partie d’une minorité avec ses idées de gauche ^^. Il était dans le train depuis Glasgow et rejoignait Southampton. Il devait y prendre le bateau pour New-York. Il n’avait pas pris l’avion depuis 30 ans. Il avait manifestement peur en avion. Les attentats de 2001 n’ont rien arrangé. Quand il veut venir en Europe, il prend le bateau. Six jours de traversée, m’a-t-il dit, quand sa femme, prenant l’avion de Glasgow, a dû mettre six heures de vol (même si ce jour là, voler entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis ne devait pas être une partie de plaisir…). Mais bon, il semblait avoir le temps et avait prévu beaucoup de lecture. C’était le prix à payer pour venir de ce côté-ci de l’Atlantique.
Je n’ai pas vu l’heure et demie de voyage.
J’étais arrivé à Birmingham International, laissant mon compagnon de voyage partir traverser l’océan.
Il doit être arrivé chez lui maintenant.

18/08/2006

18/08/06 - 21:05

Séquelles

Ce qu'il y a de bien après un voyage, c'est que notre tête est remplie d'images, de souvenirs, on se sent un poil plus cultivé, il nous reste des anecdoctes à partager ou qu'on aime se remémorer, souvent avec délectation.
Comme nous sommes partis en voiture, Titine aussi exhibe fièrement les traces de son périple sur son pare-brise :



les vignettes d'autoroute pour l'Autriche, la Slovaquie et la Hongrie , chacune à la place idoine.

18/08/06 - 20:39

Constatation fondamentale

Le petit Flavigny à la rose, ça goûte le loukoum.

17/08/2006

17/08/06 - 21:53

Dans les Bois éternels

Il y a deux ans, en juillet 2004, je traversais l’atlantique pour la première fois, et la seule à ce jour. Deux jours pour s’imprégner un peu de New-York avant une semaine de congrès à l’université de Yale, la précédente édition du congrès de Sheffield il y a quelques jours. J’étais passé à la librairie à quelques pas de chez moi chercher un petit polar pour faire face à ce voyage. Je suis reparti avec Sous les Vents de Neptune. J’ai donc découvert Fred Vargas dans un airbus pour les Etats-Unis. J’ai fait la rencontre du commissaire Adamsberg, le pelleteux de nuages, de son positiviste adjoint Danglard, de Camille. J’ai été séduit par les personnages, mais aussi par le rythme parfois lent de l’histoire qui au lieu de m’ennuyer m’entraînait, m’aspirait dans l’histoire, dans l’intimité des femmes et des hommes dépeints. J’ai ensuite lu les précédents romans de l’auteur, je me suis vite rendu compte qu’il était important de les lire dans l’ordre chronologique. J’ai croisé le chemin des évangélistes et du fils du Rhin.
Je constate à quel point je suis sensible au plaisir de retrouver des personnages, de les voir évoluer au fil des romans, de les voir se croiser. J’ouvre un nouveau roman comme on rendrait visite à des gens qu’on apprécie. J’aime retrouver les personnages de Vargas comme j’ai eu plaisir à suivre les pérégrinations de la tribu Malaussène, ou bien comme j’apprécie me plonger dans le Paris de la fin du XIXe sur les traces de Victor Legris et de Joseph son commis.
Bien sûr l’histoire compte (une des meilleures de Vargas est sans doute celle de Pars vite et reviens tard). Mais je pardonne plus facilement quelques petites facilités. De plus, j’apprends toujours quelque chose avec elle.

Deux ans après New-York, je volais vers Birmingham, Dans les Bois éternels – le dernier opus – dans les mains. Peut-être pas son meilleur roman : la preuve, le lecteur λ1 a une petite longueur d’avance sur les enquêteurs au milieu du roman, ce qui peut être un peu frustrant.
Mais le plaisir de se laisser entraîner était là sans conteste.


1Ici, λ=Fitz ;-)

17/08/06 - 21:46

Retour (provisoire) à la normale

Me voici de retour chez moi, du moins provisoirement. Je suis arrivé hier soir et je repars jeudi prochain, pour marier dans le Jura d’anciens camarades et néanmoins amis.
Mon retour de Birmingham s’est bien passé. Le train de Sheffield n’avait pas trop de retard. Pas de queue à la sécurité. J’étais très en avance. Trop en avance. Comme j’ai dû tout laisser en soute, même pas un article à lire, même pas un stylo et une feuille de papier. J’ai du prendre mon mal en patience. J’ai fini par acheter un stylo et un bloc-note dans le hall d’embarquement (ça, c’était autorisé) pour la modique somme de cinq livres.
Je vous passe l’arrivée à Paris, les vingt minutes de visite de l’aéroport dans un avion qui va de parking en parking, le quart d’heure de promenade en bus, l’entrée dans Schengen imposant le contrôle des passeports (je ne connais plus ça quand je viens d’Allemagne), contrôle suspendu un gros quart d’heure en raison d’un bagage abandonné dans le hall d’arrivée (… à l’autre bout du terminal1) : j’ai été accueilli en sauveur par un tnÅ enfermé dehors, les clefs à l'intérieur. Samedi matin, je partais passer le week-end du quinze août en famille.
Me revoilà.
Dans quinze jours, j’espère pouvoir rester un peu tranquille quelques temps. J’ai l’impression de passer ma vie dans les transports depuis début juin.



1Je remarque que parfois il y a des connexions neuronales qui se font mal. La queue au contrôle de police commençait à être longue. Murés par des vitres, nous voyions parfaitement au pied de l’escalator le hall d’arrivée. Certains carrousels étaient déjà chargés de bagages. Et des gens, des voyageurs clairement, allaient et venaient librement, récupéraient leurs bagages, sortaient. Pourquoi eux et pas nous ? Il y avait un problème, c’était évident, mais cela ne troublait pas nos cerbères : nous n’avions pas le droit de descendre, c’était comme ça. Plus tard et plus loin un charmant policier, qui surveillait la zone condamnée à l’autre bout du terminal, m’a expliqué qu’il y avait juste eu un petit problème de communication entre les équipes.
Ouf.

11/08/2006

11/08/06 - 00:26

Beans au petit déjeuner

Je suis en Angleterre depuis dimanche, après un retour à Paris avec tnÅ et un trajet en voiture vendredi soir et samedi matin, une nuit au Formule 1 de Saverne en chambre fumeur, puisque, mine de rien, l’hôtel bon marché était, à notre grande surprise, presque complet. Au passage notons qu’une chambre fumeur, c’est une infection, ça pue, les draps et les serviettes sont imprégnés de cette odeur vomitive et on la sent encore le lendemain dans ses propres vétements.
Je suis ici pour un congrès. On retrouve les mêmes têtes que d’habitude, têtes qu’on apprend à reconnaître après quelques années. Si le petit sac qu’on nous a offert n’est pas particulièrement joli, il contient un parapluie ce qui est à la fois original et très utile ici.
Un congrès, comme presque tous les ans. Classique.
Un peu de science, un peu de politique (ou de stratégie disons), et quelques bons moments au pub.
Dans une ville anglaise typique. Ses maisons. Ses briques. Les cicatrices de l’ère industrielle qui donnent à l’ensemble une touche un peu mélancolique. On pense à Full Monthy. Derrière, à quelques kilomètres, la campagne, magnifique. Des couleurs difficilement imaginables, des variations de verts, de bruns. La lumière qui perce au milieu de quelques nuages noirs. Le regard se laisse porter, l’esprit part vagabonder au-delà des collines.
Demain après-midi je dois reprendre l’avion, à Birmingham.
Il va falloir confier le portable et l’appareil photo à la délicatesse des manutentionnaires et des carroussels des aéroports. Ne rien prendre sur soi.
Juste son portefeuille. Un mouchoir (Sans emballage plastique !!). Peut-être les clefs je crois.
On va bien s’amuser je crois.

 

L'image de la bannière et celle de l'avatar ont été créées d'après une illustration de M. Whelan sur la couverture de "l'Assassin du roi" (R. Hobb, France Loisirs Ed.).
Les photos sont de moi, sauf mention contraire.

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