Fitz

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Le 09/11/2009 à 21:41
Il y a deux ans j'avais écrit ça. Cela reste vrai, mais je suis vraiment dégoûté de l'overdose que nous ont infligée les massmédias depuis une semaine. Sans compter les commentaires crétins. Tout à l'heure en zappant, je suis tombé sur une chaîne retransmettant en direct la chute des dominos géants symbolisant la chute du mur : un commentateur a plus ou moins comparé l'émotion créée par l'événement à celle suscitée par un match de foot... *se tire une balle*
Le 04/10/2009 à 13:38
Post spécial pour Enflammée :) La base du pain d'épices c'est : de la farine, du miel et des épices. Ensuite, chacun fait un peu à sa façon ! Je fais mon pain d'épices sans œuf. On peut en mettre si on préfère un pain un peu élastique. Ingrédients 250g de farine de froment 250g de miel fort (p.ex. châtaignier) 150g de crème liquide 3 cs d'huile neutre (arachide, tournesol) 45 g de sucre 15 g (2 sachets) de sucre vanillé 1 sachet de levure chimique des épices: - 1 cc rase de gingembre moulu - 1 cc de cannelle moulue - 3 clous de girofle - 5 grains de poivre noir - 1-2 étoiles de badiane (cela peut varier selon l'humeur et les goûts...) Préparation Préchauffer votre four à ~170°C ; Dans un bon mortier ou à l'aide d'un moulin, réduire en poudre les épices qui ne le sont pas encore (c'est le plus difficile de la recette) ; Faire chauffer doucement la crème ; Mettre le miel dans un grand bol, puis le délayez avec la crème tiède ; Incorporer progressivement la farine tamisée additionnée de la levure (avec un fouet si nécessaire pour éviter les grumeaux) ; Quand l'appareil est bien lisse, incorporer le sucre, le sucre vanillé et les épices ; Ajouter l'huile ; Remplir votre moule à cake graissé avec l'appareil. Enfourner pendant 50 min. environ (vérifier la cuisson avec un pic ou un couteau). Idéalement, se mange au moins 1 jour ou 2 après cuisson. Cette recette n'est pas figée, mais ce sont mes proportions et ingrédients actuels !
Le 03/10/2009 à 16:34
Une journée à se visionner Good bye Lenin!... Il y a 20 ans, l'Allemagne était deux. Il y a 19 ans, elle était de nouveau une, enfin. Une fusion pour combien de division depuis ?
Le 26/09/2009 à 21:37
Il y a trois ans j'avais écrit ça. Je t'aime toujours mon tnÅ. Je nous souhaite un bon anniversaire, même si je ne verrai pas mes étoiles dans tes yeux ce soir.
Le 21/05/2009 à 00:08
Dans quelques heures, je prends l'avion pour monter à la capitale, histoire de profiter du pont jusqu'à dimanche soir. Si vous y êtes et que vous voulez boire un coup ou casser une graine, vous savez où faire signe.
Le 17/05/2009 à 20:26
C'est dimanche, le soir tombe, la nuit approche et son lot de questions existentielles avec. Alors voilà. J'ai allumé un peu par hasard la télé tout à l'heure et je suis tombé sur l'une des nombreuses émissions qui vous refont votre appartement, en l'occurrence la plus emblématique : D&Co. A chaque fois que je tombe sur ce genre d'émission je me pose la même question : où les gens mettent-ils leurs bouquins ??? Vous avez une idée ?
Le 16/05/2009 à 20:44
et non Carnet rose à Toulouse. Bref compte-rendu. Vendredi 15 mai. En rentrant du boulot, j'ai juste le temps de jeter mon sac avant de repartir, direction les bords de Garonne. C'est d'un pas décidé que je traverse les boulevards, le Capitole en direction de l'Assiette Rose où se tient le Toulouse Carnet de mai. Le matin, j'ai repassé ma chemise en lin lilas, seul élément de ma garde-robe me permettant de satisfaire le dress code m'autorisant à joindre le club. La consigne était claire : porter un vêtement ou un accessoire rose. J'arrive un peu en avance. Mido est déjà là. Pendant que nous sirotons notre Kir offert, Samantdi arrive, suivi de peu par Chris. Ennairam et TarValanion arrivent. Thomas et Sabrina puis DaScritch et Enflammée et enfin Giovinetta (que je rencontrai pour la première fois) vinrent compléter le tableau. Nous étions donc onze finalement. J'ai regretté l'absence entre autres d'Ardalia et d'Alain. Giovinetta en tête de table présidait. Et l'on aurait pu dire les filles à sa droite, les garçons à sa gauche si Thomas et Sab n'avaient pas brisés cette monotone antisymétrie. Je me suis donc retrouvé entre le charmant (;-)) Chris et le tout-aussi-charmant (je m'en voudrais de faire des jaloux) TarVal. Les consignes vestimentaires furent suivies de façon tout à fait inégales. Certains avaient fait des efforts manifestes, en confectionnant pour l'occasion un badge rose, en arrivant avec une rose (parasitée comme il se doit) à la main ou encore en emmenant le parfum d'une confiture de roses qui aurait paraît-il un peu trop cuit. Pour d'autres, c'était un peu moins flagrant et il fallait bien toute la bonne foi de Samantdi pour se convaincre que les quelques traces violacées de son pull étaient bien roses. D'autres enfin avaient décidé de se rebeller contre le diktat rose. Black power. Les sujets de discussions furent divers et variés. Il y a eu des considérations sur l'absentéisme à l'école au retour des beaux jours ; on a aussi pu entendre expliquer en quoi l'hadopi était fabuleuse (ou le contraire peut-être) ; on a discuté de ce que certains faisaient avec des gants de boxe dans les cimetières la nuit (je raccourcis peut-être un peu). J'ai assisté à une scène qu'un psychanalyste rêverait d'étudier : la tête de mort du badge maison de Chris évoquait un poulpe à Thomas, Cthulhu à TarVal, une tortue ninja à Samantdi à moins que ce soit un extra-terrestre. Plus tard j'ai malencontreusement dévoilé la mort de Seiya. Il a aussi été question de chats sur iPhone, du temps pourri et de la copulation des tortues. Mais pas de la copulation des tortues ninjas. Le rendez-vous est pris en juin pour un pique-nique. Et maintenant, plus que quelques minutes avant l'Eurovision. PS cthulhesque à caractère informatif : Dans l'Appel de Cthulhu de H.P. Lovecraft, traduit par Jacques Papy et Simone Lamblin, les vers du Necrinomicon sont ainsi traduits : N'est pas mort ce qui semble à jamais dormir, En d'étranges éternités, la mort même peut mourir.
Le 08/05/2009 à 22:33
J'ai eu la chance d'accompagner avec deux collègues un groupe scolaire à l'observatoire du Pic du midi dans la semaine. Pour moi il s'agissait d'une découverte. Le site est vraiment superbe et nous avons bénéficié d'un temps magnifique. L'observatoire est encore en fonctionnement, sur le plan scientifique. Toutefois si le site a survécu, c'est grâce à son ouverture aux touristes. Pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur : sa survie. Le pire : les astronomes sont de plus en plus considérés comme persona non grata au pic aux yeux de la gestion autonome du site... Je pourrai me répandre en anecdotes le démontrant... Mais pas ici, on pourrait nous entendre... Autour d'un verre, peut-être, lorsque l'alcool m'aura délié la langue et que je baverai sans vergogne... mais je m'égare. J'ai appris là-haut grâce à mes comparses quelques anecdotes intéressantes. J'ai appris par exemple que les deux pères fondateurs de l'observatoire se détestaient tout ce qu'il y a de plus cordialement. Il s'agit d'une part du Général de Nansouty et d'autre part de C.-X. Vaussenat (qui fut le premier directeur de l'observatoire). Ces deux gaillards s'appréciaient paraît-il si peu, que lorsqu'on annonça en 1891 au premier le décès du second des suites d'un problème cardiaque, Nansouty aurait répondu : C'est impossible : Cet homme-là n'avait pas de cœur.
Le 02/05/2009 à 11:45
Hier soir, j'ai traîné – mais je vous rassure, il était consentant – tnÅ au ciné voir un film dont la bande annonce m'avait plu. Un film japonais, une histoire de famille toute simple, un film plutôt contemplatif parfaitement bien filmé. Si vous ne connaissez pas l'histoire, elle tient en quelques mots. Une réunion de famille, en mémoire d'un fils aîné disparu 15 ans plus tôt, mort en sauvant un enfant d'une noyade. On en est ressorti emballé. Les personnages sont justes, les acteurs jouent juste. Ce n'est pas un prétexte pour un jeu de massacre, on n'est pas dans le pathos, on n'est pas dans le grand-guignolesque. C'est un film sur les liens qui unissent les êtres. Les vivants. Les morts. Jamais mort n'aura été aussi présent ; absent, mais dévorant l'espace. Un film parfois drôle, un peu cruel aussi, mais toujours juste. Un bien beau film en somme. Ce film n'est pas largement distribué – une petite soixantaine de copies – mais s'il passe près de chez vous, n'hésitez pas... Still Walking (歩いても 歩いても [Aruitemo, aruitemo]) de Kore-Eda Hirokazu, sorti en France le 22.04.2009.
Le 09/04/2009 à 22:54
Un écho du passé a vibré en moi aujourd'hui. Un souvenir de vacances, il y a bientôt trois ans. La Hongrie, Pécs. Ce mur de cadenas. Un grille recouverte, parasitée, boursouflée par ce que nous avons pris pour des vœux. Des promesses, des jamais, des toujours.
cliquer pour agrandir
Pécs sera capitale européenne de la culture l'an prochain.
Le 15/03/2009 à 22:47
Me voilà de retour après 3 jours à Paris. Vendredi, tnÅ avait un examen sous anesthésie générale. Il lui fallait quelqu'un pour le récupérer et passer la nuit avec lui. C'était la raison de mon voyage. Tout s'est bien passé. L'examen n'a rien révélé d'anormal, c'est déjà ça. De retour ce soir chez moi. Ca se gâte. Je n'ai plus d'eau. Du moins j'avais eu la bonne intuition de la couper avant de partir jeudi soir. Quand je l'ai remise, de l'eau a jailli du mur dans la salle de bain. J'ai dû la recouper. Ils font des travaux dans l'appartement d'à côté, ils ont probablement percés une de mes canalisations... Je me sens las, las, las. Samedi matin je repars à Paris pour une semaine. Mardi: concours...
***
Rien écrit depuis un mois. Il faut dire que je ne veux pas me répandre en articles dépressifs. Rien de plus ennuyeux que ces égotismes narcissiques et larmoyants. Alors puisque tout me déprime – ma vie me déprime, mon avenir professionnel me déprime, la société me déprime, la politique me désespère – je tâche de me taire.
Le 15/02/2009 à 23:10
Dimanche 15.02.2009 Midi. J'ai fait une soupe au miso. Première tentative, ça a été. Ultra simple, j'en referai. 21h. J'ai eu ma sœur au téléphone. Mon beau-frère, qui travaille pour une grande entreprise française de distribution de courrier, a arrêté la grève avec ses collègues après 10 jours. Ils réclamaient le paiement des 12h supplémentaires hebdomadaires depuis juin. Pour rien. Ils vont continuer à les faire sans être payé. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Vendredi 13.02.2009 Mon troisième Toulouse-Carnet. Je suis arrivé en avance. Alain était déjà là. Je l'ai trouvé en train de perfectionner son portugais avec le patron. Le charmant Chris m'a talonné de peu. Avant que nous ne buvions nos punchs, Enflammée, Da Scritch et Mido étaient là. Je rencontrais ensuite pour la première fois Sab et Thomas. On venait à peine de nous servir nos entrées que Nuit de Chine et sa CeT firent la leur (d'entrée). Très agréable soirée entre copains, comme toujours. Ca fait parti de mes nouveaux petits plaisirs. Que dire de plus ? Un compte-rendu ?? Vous n'aviez qu'à y être. Jeudi 12.02.2009 22h30. Je viens de finir Runaway2 que j'avais acheté il y a quelques semaines en édition économique. Je suis un grand fan des jeu d'aventure pointe et clique, je ne vous l'avais jamais dit ? Faites-moi penser de revenir dessus un jour... Aujourd'hui on célèbre les 200 ans de la naissance de Darwin. C'était l'occasion de voir que les créationnistes sont loin de perdre du terrain. J'ai chaque jour un peu moins foi dans l'intelligence humaine. Désespérant. Mardi 10.02.2009 J'ai défilé, une fois de plus, dans les rues de Toulouse. On devrait remettre ça jeudi prochain. Au-delà du changement des statuts des enseignants-chercheurs, c'est par la politique de contre la recherche de nos dirigeants que je suis révolté. Manifestement, le discours du 22 janvier de la présidence n'est vraiment pas passé. Un tel ramassis de mensonges, contre-vérités, visions réductrices le tout prononcé avec un mépris gerbant. J'ai toujours dit qu'il était dangereux d'être gouverné par des êtres qui méprisent, plutôt haïssent, la culture et le savoir. Dramatique. Lundi 09.02.2009 Bien qu'il y ait 7 postes cette année ouverts au concours, je ne présenterai pas le concours d'astronomes adjoints. Pas de tâches de service reconnues pour le dossier. Je n'ai pas envie de faire de la figuration une année de plus. Et si on me le reproche l'an prochain, je les enverrai chier. Pour le cnrs (tant qu'il existe...), cette année on bat tous les records. Nombres de postes en 2005 : 4, en 2006: 7, en 2007: 6, en 2008: 6. Cette année : 3. Le quart de postes supprimés se ressent bien. Un autre record vient compléter ce magnifique tableau ; pour ces 3 postes, nous sommes 181 cette année. Dimanche 08.02.2009 20h. Mon avion quitte Orly avec 30 minutes de retard ; pas grave, je ne suis pas aux pièces. Semaine du lundi 02.02 au vendredi 06.02.2009 Symposium à Paris. Semaine de travail intéressante. On parle de « nous » aux informations nationales, ce mercredi. Dimanche 01.02.2009 Arrivé à Paris, je rejoins tnÅ. Semaine de travail en perspective... Jeudi 29.01.2009 Le temps est superbe. Nous sommes nombreux à défiler dans les rues de Toulouse. C'est impressionnant. Le ras-le-bol semble généralisé. Ca va craquer. Ou pas. Mercredi 28.01.2009 La bronchite s'éloigne, ça va mieux. Lundi 26.01.2009 10h. La liaison ferroviaire n'est pas encore rétabli. Un bus de remplacement me permet de relier Agen à Toulouse en 2h30. Samedi 24.01.2009 5h. La tempête commence. 6h. Le courant est coupé. Il reviendra vers 10h, nous avons beaucoup de chance. Pas de problèmes d'alimentation d'eau non plus. Oui beaucoup de chance. A 150 mètres de là, dans la maison de retraite, ils retrouveront l'eau courante mardi seulement. Encore des poussées de fièvre, moins fréquentes, mais une douloureuse bronchite se développe. Vendredi 23.01.2009 02h30. Je me réveille. Ca ne va pas je suis brûlant. 39,8°C. 12h00. 38,3°C La fièvre a chuté. 17h30. Je prends le train direction Agen. Une heure de trajet, ça devrait aller. Comme ça, je ne serai pas tout seul ce week-end. Mes parents seront rassurés. Zut, le TGV que je prend est un de ces odieux nouveaux TGV Est. Les plus inconfortables et mal commodes trains que je connaissent en circulation. Je ne pensais pas que le sud-ouest puisse être contaminé par cette plaie. Jeudi 22.01.2009 16h. Je suis fébrile et j'ai des vertiges. Je rentre à la maison avec un crochet à la pharmacie. Je crois que la grippe me guette.
Le 20/01/2009 à 00:47
La semaine écoulée après le départ de tnÅ fut laborieuse. Celle qui commence se l'annonce tout autant. Ca tourne en rond, ça n'avance pas, ça patauge. Plutôt : je tourne en rond, je n'avance pas, je patauge. Ne pas être gagné par le découragement n'est pas toujours aisé, d'autant que le contexte n'est pas folichon. Il n'est pas évident de voir quelque chose de stable à l'horizon... Les réductions de postes et la volonté de développer la recherche précaire se font sentir. En réaction, je me suis jeté corps et âme ce week-end, entre diverses courses et commissions, à mes travaux d'intérieur. Nettoyage, Bricolage et Rangeage, tiercé dans le désordre de mes journées. Je fus tant accaparé que dimanche je n'ai même pas allumé mon PC, c'est dire. Pour me tenir compagnie, j'avais ma toute jolie télé qui parlait, chantait et délirait. Jolie Télé était connectée sur Nolife. Cette chaîne, entre émissions geek et sitcoms débilo-déjantés, fait la part belle à la musique de variété venue tout droit du Soleil Levant. C'est comme ça que j'ai découvert du Cloclo made in Japan, comme ce Magnolias forever par l'homme à la tête de sushi qui m'a laissé pour le moins dubitatif. Jugez plutôt :
. En suivant les liens vous pourrez trouver le Lundi au soleil et autres Chansons populaires... J'ai découvert également que les geeks n'écoutaient pas seulement Claude François, mais également des chansons de l'Eurovision. Pour cela, il nous faut remonter il y a 30 ans exactement. Nous sommes le 31 mars 1979, à Jérusalem. Israël va connaître sa seconde victoire d'affilée grâce à la chanson Hallelujah devant l'Espagne et la France représentée par Anne-Marie David. Mais ce qui nous intéresse occupe la 4e place. L'Allemagne présentait son Dschingis Khan et sa mémorable cape tournante. Si vous ne vous souvenez plus, ça donnait ceci :
Alors vous comprendrez ma surprise lorsque, à deux reprises, mon oreille fut attirée par Jingisukan des Berryz Kôbô et que mes yeux se posèrent sur :
Etonnant, non ?
Le 11/01/2009 à 22:47
J'ai raccompagné tout à l'heure tnÅ à l'aéroport. On doit se revoir dans trois semaines, c'est moi qui monterai sur Paris. tnÅ est arrivé vendredi midi pour passer le week-end avec moi. Il n'était pas descendu sur Toulouse depuis la Toussaint. J'ai eu peur jeudi qu'il ne puisse venir, à cause de la neige, mais finalement vendredi tout était rentré dans l'ordre et nous avons pu passer un excellent week-end. Excellent à plus d'un titre. Grâce tout d'abord à des petits détails pratiques. Primo, j'ai de nouveau de l'eau chaude à la maison. Le chauffe-eau ne fonctionnait pas bien depuis que j'étais rentré dans cet appartement, et dix jours avant Noël, ça s'était franchement aggravé. Si je pouvais tirer quelques litres d'eau à 30°C, c'était bien le bout du monde. Mon propriétaire a fini par m'envoyer son plombier jeudi, ce qui a définitivement achevé la bête. Vendredi après-midi, le plombier est revenu pour le changer, ce qui m'a permis de me doucher, de me raser et de me pomponner dans de bonnes conditions pour la soirée, j'y reviendrai. Secundo, je suis maintenant meublé, je vais pouvoir vider les derniers cartons et finir de m'installer correctement. Hier tnÅ m'a aidé à monter l'armoire en kit que j'avais reçue avant les fêtes. Qu'il est plaisant de vivre dans un habitat civilisé ! Et surtout, nous avons superbement bien commencé le week-end grâce à une excellente soirée vendredi soir. Vendredi soir, il y avait le premier Toulouse Carnet de de l'année 2009, une occasion de revoir des têtes connues, de rencontrer des têtes inconnues et de discuter autour d'une bonne table. TnÅ aussi a trouvé cette bande de Toulousains fort urbains et bien sympathiques. J'étais d'autant plus content de venir que j'avais manqué la dernière édition de 2008 pour cause de neige à Munich m'ayant bloqué deux heures à l'aéroport à attendre mon vol, seul face au pain d'épices que j'avais acheté pour l'occasion (pas l'attente, le Toulouse Carnet). Comme la dernière fois les sujets de discussions furent variés et le temps passa bien vite. J'ai appris de nombreuses choses, en particulier qu'il y a vraiment des gens qui regardent Nolife, que le rugby ne se joue pas à poil (ciel, j'en tombe des nues ! Moi qui me faisais une joie d'aller voir un match en vrai...), que des mal-comprenants sauvegardent leur partition d'échange, qu'il existe des thermomètres optimistes ou qu'Edouard Baer était émouvant lundi soir. Vivement le mois prochain.
Le 08/01/2009 à 08:44
Bientôt deux mois sans un article ici, sans même un message. Longue absence, déprime chronique, problème informatique. Alors, aujourd'hui, j'en laisse un pour vous souhaiter une douce et heureuse année 2009. Qu'elle vous apporte joie, bonheur et félicité. Nouvelle année, nouvelle résolution. Pas par choix, mais par nécessité. Il allait faire quelques mois que mon écran présentait des faiblesses au démarrage. C'était un bon vieil écran cathodique avec une belle image que j'aimais beaucoup, acheté en janvier 2002. Puis mi-novembre, ses faiblesses sont devenues chroniques, rendant l'utilisation du PC quasi-impossible... Certes, j'avais dans l'idée de le changer, principalement pour des raisons d'encombrement. Mais je voulais attendre encore un peu, patienter quelques mois, histoire d'assainir un chouia les finances. J'ai consommé comme jamais depuis octobre avec mon installation toulousaine – avec une boulimie qui m'aurait presque effrayé, à croire que je voulais relancer la consommation des ménages tout seul –, mais, à peine rentré chez moi après cette pause noëlo-sylvestre, je ne pouvais plus attendre. Hier soir, je me suis acheté un nouveau petit écran pas trop cher. C'est pourquoi, ce matin, je peux écrire ce post.
Le 15/11/2008 à 20:05

Découvrez Bénabar!
Bonne nuit.
Le 13/11/2008 à 22:56
Je profite que tnÅ soit retenu ce soir pour cause de rencontre parents-profs pour vous faire une confidence, mais il ne faudra pas répéter, hein. Promis ? Voilà. Ce week-end j'étais dans le lit d'un pompier. Pas d'entourloupe, mon pompier est un vrai pompier. Pas new-yorkais, simplement poitevin, mais tout ce qu'il y a de plus humain. Vingt-cinq ans, bien foutu (comme un pompier), mignon... Deux nuits dans son lit. Certes lui n'y était pas. D'ailleurs je ne l'ai vu qu'en coup de vent, ce demi-cousin par pseudo-alliance, c'est qu'il a la bougeotte, un vrai courant d'air... Heureusement que je l'ai coincé à la sortie des toilettes lors d'un de ses passages éclairs alors que j'émergeais difficilement au petit matin. S'en suivit un dialogue riche, subtil et tout en finesse : – Bonjour... Fritz. – Bonjour... Fitz. – Euh...et ben, au revoir. – Ah bah... Au revoir alors. Heureusement que l'humanité s'est inventé la parole, sans quoi nous serions passés à côté de quelque chose je crois.
Le 29/10/2008 à 21:44
Ma semaine à Saint-Flour s'est bien passée. Fraîchement, mais bien. Saint-Flour, c'est une ville, pour visiter, je ne dis pas, mais pour y vivre.... Semaine de travail intéressante agrémentée de franches rigolades et arrosée de vieille Prune fort honnête. Il faut croire que la ville attire, car non content d'être honoré de la présence d'éminents scientifiques en retraite, ce lieu accueillait les élus de montagne qui avaient décidé d'y tenir assemblée la même semaine. Du coup, dans la rue des plantons tous les cinq mètres qui se font chier surveillent vaillamment les allées et venues des pékins en se pelant les miches, quand ils ne sont pas postés à vérifier que personne ne grimpe le long des falaises. Tout ça pour quelques huiles plus ou moins grasses... Ceci dit, j'ai appris des choses pendant cette semaine. Par exemple que Saint-Flour était pote avec Saint-Nectaire et qu'il était comme Moïse mais puissance dix, car lui, c'est la roche qu'il fait s'écarter, et pas un peu d'eau salée. J'ai aussi appris de nouveaux mots. Par exemple que Saint-Michel, en plus d'être psychostase et psychopompe était sauroctone. Depuis, je n'arrive à trancher : Gollum est-il aussi sauroctone ? Après mon week-end bourguignon, je suis rentré par le train de nuit Genève-Irun. Ca a changé, les couchettes, depuis 10 ans. Il y a toujours aussi peu d'espace, mais les sacs à viande à demi-déchirés ont fait place à du linge plus moderne. Le plus notable est qu'on a le droit à sa petite bouteille d'eau, ses bouchons d'oreilles et son kit spécial vomissement avec un sac en plastique, des mouchoirs, une serviette rafraîchissante et deux pastilles de menthe. Merci qui ? Vendredi, tnÅ débarque. Oui ce sont les vacances scolaires. Il paraît qu'il faut que je prépare la Biafine, car pendant ce temps où je m'enrhumais, Monsieur est allé se faire voir chez les Grecs quatre jours, ramenant, outre de l'huile d'olive, du café et du dictame, un coup de Soleil. Pfff...
Le 20/10/2008 à 00:10
Force est de constater que ce garçon m'émeut plus qu'il ne devrait, que son regard doux et pétillant m'hypnotise plus que de raison, que son sourire tendre et charmeur m'enchante plus qu'il ne faudrait. Sa voix m'évoque le chant des galets roulant dans une source claire où je m'abreuve sans honte. Je rentre en résonance avec ce qu'il dit. Son corps m'attire tout à fait indécemment. Je me sens mouche dans une toile. Non. Je me mens. Un diptère se débat, je n'essaie même pas. Nul parfum de terreur, je m'enivre sciemment de ce grisant éther. La comparaison est définitivement mauvaise. Quelle araignée ne se repaîtrait pas d'un moucheron englué ? A moins peut-être qu'une proie plus intéressante, plus appétissante soit également prise dans le filet. Qu'importe. Je continue de brouiller mes sens à son contact, à son insu, impunément. Il est temps de se séparer. Il s'éloigne, je m'éclipse. Je suis toujours englué, plusieurs des filins qu'il a négligemment lancés sont accrochés à la peau de mon cœur. Je le sens plein de quelque chose de nouveau. Un doute mêlé d'une angoisse sourde m'assaille alors. On ne remplit que ce qui est vide. Je me retourne vers mon cœur, j'y replonge. Non, Il est là, toujours là, aussi grand et lumineux qu'hier. Lui aussi me remplit toujours tout autant. Je culpabilise en pensant à Lui. Non. Second mensonge. Je m'interroge. Je cherche à comprendre. Je sonde. C'est comme si une nouvelle poche s'était creusée. Le cœur est un organe élastique, certes, à cavités, c'est vrai, mais à poches qui apparaissent ? Serait-ce le pendant de l'estomac à étages ? Les poches sont-elles perméables ? Se referment-elles d'elles-mêmes ? La gueule de bois point. Il était un alcool plus fort que je ne croyais. C'est toujours le problème de ces alcools sucrés, doux, moelleux. On boit, on oublie, on trinque. Un peu d'eau fraîche sur le visage devrait m'aider à m'éclaircir les idées. Lorsque je relève ma tête dégoulinante, ce que croise mon regard me ramène à la réalité. Fourbe miroir, implacable reflet. La lumière crue du néon éclaire sans fard les replis graisseux d'un corps nu. Je souris cyniquement devant le regard effrayé, désolé, abattu que je croise. Un cœur qui n'a jamais vraiment vieilli dans un corps qui a vieilli trop vite, voilà ce que je suis. Ce n'est pas grave. C'est ainsi. Qu'importe, on gambade, on s'égaye, on rêve, on imagine, on rentre chez soi. Joyeux Noël :

Découvrez Barbara!
[Comme indiqué dans le titre, le texte est une fiction]
Le 19/10/2008 à 22:46
Si le week-end dernier j'étais à Toulouse, celui qui s'achève aujourd'hui m'a mené entre Gers et Lot-et-Garonne, en famille. J'ai pris le train vendredi soir pour Agen. Une heure aller, et ce soir une heure retour. Deux belles journées d'automne à se promener dans les petits villages, les petites églises et autres bastides. Larressingle, Montréal, Fourcès, Arbussan, Mézin, Poudenas, Sos, Cieuse, Barbaste, Clermont-Dessous, Puymasson, Prayssas. Ca sent bon le terroir, la forêt, les châtaignes, les cèpes, les lactaires, le bourret. Un pays toujours entre deux chaises. Anglois et François, catholiques et protestants, croyants et mécréants. Droite et gauche. Demain matin je pars de nouveau, mais pour le travail. Une semaine dans le Cantal (si, si, le Cantal !). Le week-end prochain, je le passerai en Bourgogne. La famille encore. Je reviendrai dimanche soir par le train de nuit. Oui. A peine arrivé que je vais et je viens.
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